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Evryblog.com





mardi 27 mai 2008

Le socialiste Michel Destot reconduit à la tête des maires de grandes villes

Le député-maire socialiste de Grenoble, Michel Destot, a été reconduit pour six ans à la présidence de l'Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF), selon un communiqué de cette instance.

Avant sa confirmation à la présidence, lors de l'Assemblée générale de l'AMGVF mercredi, M. Destot avait assuré pendant un an l'intérim à la tête de l'association, en remplacement du maire de Mulhouse, Jean-Marie Bockel, nommé au gouvernement en mai 2007.

Outre le maire strauss-kahnien de Grenoble, l'AMGVF a reconduit pour six ans son secrétaire général, le maire et président de la Communauté urbaine de Nancy, le radical "valoisien", André Rossinot.

Dans son communiqué, l'AMGVF précise qu'elle "se fera entendre du gouvernement, notamment sur les politiques publiques propres à l'économie de la connaissance, l'environnement, et la santé".

Les maires de grandes villes ont renouvelé pour six ans leurs instances, désormais à majorité socialiste, deux mois après la victoire de la gauche aux municipales et cantonales.

Ainsi la maire (PS) de Reims, Adeline Hazan, devient secrétaire général adjoint, et le maire (PS) de Villeurbanne, Jean-Paul Bret, trésorier général.

Parallèlement, le bureau est composé de huit membres socialistes pour cinq UMP. Côté socialiste : le maire d'Evry, Manuel Valls, fait son entrée, et les maires de Paris et Lyon, Bertrand Delanoë et Gérard Collomb sont tous deux reconduits.

Côté UMP, le maire de Nice, Christian Estrosi, rejoint le bureau où les maires de Bordeaux et de Marseille, Alain Juppé et Jean-Claude Gaudin sont eux aussi reconduits.

Battus le 16 mars, les ex-maires de Versailles, Etienne Pinte (UMP), de Saint-Etienne Michel Thiollière (UMP-PR), de Toulouse Jean-Luc Moudenc (UMP), et de Montreuil Jean-Pierre Brard (app.,PCF), ont quitté le bureau.

Inauguration de la Place Mendès-France à Évry

Manuel Valls, le maire d’Évry a inauguré vendredi 23 mai la nouvelle Place Mendès France, réaménagée par les paysagistes de l’agence TN+, l’atelier Coup d’éclat, concepteurs lumière, et le bureau d'études Urbatec. Elément central du quartier des Passages, aux abords de la station de RER Evry - Courcouronnes, la place présentait jusqu’alors, un espace fragmenté qui faisait obstacle à la circulation des usagers. Les choix qui ont concerné l’aménagement et la lumière se sont donc portés sur l’homogénéisation de l’espace et l’adoucissement des différents niveaux. Au seuil de la place, les murs aveugles et les escaliers sont accentués par un traitement en couleur rouge. Ce procédé reprend la symbolique du passage et génère une première impression accueillante. Sur la place même, pour estomper le morcellement tout en structurant l’espace, la mise en lumière s’articule autour de deux axes :

  • elle installe une ambiance lumineuse douce, rassurante et confortable. Les sources sont conçues pour éclairer suffisamment sans éblouir ;
  • l’installation permet de diriger les faisceaux lumineux et de mettre en valeur certains éléments de la végétation ou du mobilier urbain. La scénographie de l’ensemble est ponctuée de balisages localisés qui rythment la place. L’éclairage fonctionnel est très doux et permet aux passants de se sentir en sécurité. Une réalisation qui illustre selon ces concepteurs la conviction suivante : "une lumière fonctionnelle bien pensée porte en elle une atmosphère rassurante, une ambiance nocturne dont l’esthétique valorise le site et encourage son usage".

Les élus s'offrent 170 % d'augmentation

Les élus du Val d'Essonne ont quasiment triplé leurs indemnités ! « Ces sommes restent inférieures au plafond légal », minimise le président UMP, Patrick Imbert.

POUR NICOLAS SARKOZY 172 % d'augmentation, pour Patrick Imbert 174 %. Sept mois après la polémique autour des indemnités du président de la République, le président UMP de la communauté de communes du Val d'Essonne* fait aussi l'objet de critiques.

Vendredi soir, à l'occasion d'un conseil qui se tenait à Leudeville, il a fait voter une importante hausse de ses indemnités (+ 174 %) et de celles des vice-présidents (+ 170 %).

« Eux n'auront pas de problème de pouvoir d'achat », raillent déjà certains. La proposition a été adoptée par une très large majorité.

« Je trouve cela parfaitement scandaleux, s'offusque Robert Coquidé, le maire (sans étiquette) d'Echarcon, qui a voté contre. La CCVE a bien d'autres priorités et bien d'autres projets plus importants pour la population. A l'heure où tout le monde est appelé à se serrer la ceinture, c'est tout simplement immoral. »

Une attaque que Patrick Imbert ne comprend pas. « Jusqu'ici, un vice-président percevait 277 € par mois, contre 748 € maintenant, détaille celui qui est aussi adjoint à la mairie de Ballancourt et conseiller général. Pour ma part, je suis passé de 700 € mensuels à 2 057 € brut. Ces sommes restent inférieures au plafond légal. » Et de rappeler qu'ailleurs certains perçoivent plus que lui. « A la communauté de communes de l'Etampois (NDLR : 33 000 habitants), le président touche 2 500 €, et dans les agglomérations comme Evry (110 000 habitants), les indemnités du président avoisinent les 6 000 € », avance Patrick Imbert.

Pas sûr que la pilule passe pour autant. Car dans d'autres collectivités, la tendance est inverse (voir encadré). Maire UMP de Vert-le-Grand et deuxième vice-président de la CCVE, Jean-Claude Quintard, lui, trouve cette hausse justifiée et raisonnable. « Nous ne percevons que 80 % des indemnités maximales. Au départ, tout était minimalisé en attendant de monter en puissance. Maintenant que les compétences sont plus importantes, je ne vois pas ce qu'il y a de choquant à augmenter les élus. »

* La CCVE comprend 17 communes autour de Mennecy et La Ferté-Alais, pour un total d'environ 50 000 habitants.

samedi 12 avril 2008

Lieux de culte : de sacrées combines de financement

En principe privées de fonds publics, églises, mosquées et synagogues sont généreusement aidées par des maires qui multiplient les arrangements avec la loi de 1905.

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jeudi 10 avril 2008

Quelques niches immobilières encore sages

D'un bout à l'autre de la seconde ceinture francilienne, les prix font le grand écart.

Le ralentissement sensible des prix de la grande couronne laisse présager une prochaine stabilisation de son marché immobilier. Les prix toujours plus élevés des communes réputées des Yvelines ne découragent pas les acheteurs. Tandis que les montants de Saint-Germain-en-Laye, qui conserve la première place, flirtent sans mal avec les 5 000 Û/m2 pour les appartements, selon les estimations notariales de 2007, Versailles continue sa royale ascension. Ses propriétés sont prises d'assaut : + 30 %. Le charme de celles de Chatou n'a pas échappé aux acquéreurs. D'autres se rabattent sur Carrières-sous-Poissy (3 450 Û/m2).

Les prix doux de l'Essonne attirent les jeunes couples à l'étroit

Abritant seulement 12 % des Franciliens, la vaste Seine-et-Marne reste la dernière cocagne foncière. Eden des pavillons, qui représentent 70 % de l'habitat, elle est le seul département où la vente de maisons prime. Les bâtisses de Pontault-Combault et Ozoir-la-Ferrière (plus de 290 000 euros), subissent un effet de seuil. Fontainebleau et Chelles profitent de l'effervescence du neuf. Les prix sages des appartements de l'Essonne, le moins cher de la seconde ceinture (2 700 Û/m2), font les yeux doux aux jeunes couples à l'étroit. Orsay tire son épingle du jeu : ses prix ont grimpé d'au moins 15 % pour les appartements, et de 12 % pour les pavillons. Les demeures de Gif-sur-Yvette tiennent le haut du pavé : 480 500 euros. Le pôle économique d'Evry fait prospérer ses appartements. Dans le Val-d'Oise, les villes à l'orée des Hauts-de-Seine restent dynamiques. 40 % des voisins du département n'hésitent plus à traverser la Seine pour investir la vallée de Montmorency et économiser au moins 500 Û/m2. Les prix raisonnables (2 800 Û/m2) de Saint-Brice-sous-Forêt et Soisy-sous-Montmorency et les maisons de Deuil-la-Barre trouvent grâce à leurs yeux.

mercredi 9 avril 2008

Chaque année entre 150 et 200 musulmans deviennent catholiques

Chaque année en France, entre 150 et 200 adultes d'origine musulmane se convertissent au catholicisme, révèle le journal « Le Monde » dans un rapport publié la semaine dernière. Parmi eux, beaucoup d'enfants issus de mariages mixtes.

Restée discrète sur ce sujet jusqu'à ces dernières années, l'Eglise catholique affirme désormais juger la « liberté religieuse et la réciprocité, essentielles ».

« Ne faut-il pas parvenir à se dire les choses, sans marcher dans le secret ? », s'interroge dans le journal « Le Monde » Mgr Michel Dubost, évêque d'Evry (Essonne), engagé dans le dialogue avec l'islam. Chaque année, dans son diocèse, une dizaine de musulmans sont baptisés ; cette année, un baptême a dû être célébré de manière « non publique ».

« Le Monde » rapporte le parcours de quelques uns des nouveaux baptisés catholiques d'origine musulmane. La plupart d'entre eux disent se heurter à l'incompréhension de leur entourage, et être accusés d'avoir « renié leur culture ». Certains ont même caché leur conversion à leurs proches.

Dans ce contexte, la conversion médiatisée du journaliste musulman Magdi Cristiano Allam, le 22 mars au Vatican, a réjoui les convertis de France.

« Je bénis le pape, qui a mis le doigt là où ça fait mal », commente dans le journal « Le Monde » Mohammed Christophe Bilek, fondateur de Notre-Dame-de-Kabylie, à Créteil. « Chacun doit pouvoir être baptisé, cela relève des droits de l'homme ».

Bien qu'il soit en hausse, le nombre de conversions de l'islam au christianisme, toutes confessions confondues, ne dépasse pas celui de ceux qui deviennent musulmans.

En août 2006, le journal « La Croix » révélait que le phénomène des conversions à l'islam touchait chaque année 3.600 personnes en France, surtout dans les banlieues.

Manifestation à Evry contre les suppressions de postes dans l'Essonne

Environ 200 personnes, dont une majorité d'enseignants, ont manifesté mardi en fin d'après-midi devant la préfecture de l'Essonne à Evry notamment contre les suppressions de postes prévues à la rentrée prochaine, a constaté un journaliste de l'AFP.

Cette manifestation - à l'appel du Snes, de la CGT, de la CFDT, de FO, de la CNT et de la FCPE - à laquelle ont également participé quelques élus locaux et élèves, se tenait alors que se réunissait le conseil départemental de l'éducation nationale (CDEN), qui doit préparer la prochaine rentrée scolaire.

Selon les organisateurs, l'administration prévoit une diminution de 800 élèves en collèges et lycées, qui se traduira par la suppression de 4.600 heures d'enseignement et 250 postes.

Selon Véronique Josien, secrétaire départementale CGT éducation, un tiers des postes supprimés seront compensés par des heures supplémentaires.

Mme Josien a également dénoncé des "arrestations arbitraires" lors de manifestations de lycéens, et une "attitude de provocation" de la part des forces de l'ordre.

Par ailleurs, des élèves du lycée Talma à Brunoy ont tenté de bloquer l'établissement, où devait avoir lieu un "devoir commun", selon l'inspection académique. La police est intervenue pour contrer les velléités de blocage. Trois interpellations ont eu lieu, selon une source policière, qui précise que des lycéens ont voulu empêcher le départ du véhicule de police qui emmenait les interpellés. Des gaz lacrymogènes ont été utilisés par les forces de l'ordre, selon la même source.

De plus, deux jeunes de 17 ans ont été interpellés après avoir tenté de bloquer les voies du RER à Dourdan en marge d'un rassemblement de lycéens, selon les gendarmes.

Quatre poubelles ont été incendiés, selon la même source.

samedi 29 mars 2008

Intrusion d'une cinquantaine de jeunes gens dans un lycée de l'Essonne

Une cinquantaine de jeunes gens, extérieurs à l’établissement, se sont brièvement introduits vendredi en fin de matinée au lycée Jean-Monnet de Juvisy-sur-Orge (Essonne), où plusieurs vitres ont été brisées, a-t-on appris auprès de l’inspection académique.

Le visage dissimulé par des capuches ou des foulards, ils ont escaladé la grille de l’enceinte de l’établissement en semant le désordre pendant quelques minutes. Une enseignante qui tentait de protéger ses élèves a été bousculée, mais n’a pas été blessée.

lundi 17 mars 2008

Au PS, la victoire ne fait pas oublier le congrès

Pour retrouver leur crédibilité sur le plan national, les socialistes ont encore du pain sur la planche

«Et maintenant, que vais-je faire ? » L’interrogation, chantée naguère par Gilbert Bécaud, résonne aujourd’hui dans toutes les têtes socialistes. Dès dimanche 16 mars au soir, à peine savourée leur large victoire aux municipales, les principaux dirigeants du PS ont repris leur remue-méninges intensif en vue du prochain congrès du parti. Avec deux questions délicates à trancher : quelles alliances pour le PS et – surtout – quel patron(ne) pour rassembler un parti aujourd’hui éclaté ?

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jeudi 13 mars 2008

Les consommateurs pigeonnés par un cartel du poulet ?

Les producteurs de volailles se sont-ils entendus pour fixer les prix de vente aux consommateurs ? Une enquête est en cours, affirme Le Figaro. Plusieurs grands noms de la filière y apparaîtraient, comme LDC (Loué, Le Gaulois), ainsi que Doux (Père Dodu) et Gastronome (Les Poulets de Gers).

S'il faut en croire Le Figaro, tout remonterait à l'année 2006 : les enquêteurs de la DGCCRF, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, auraient alors détecté des "anomalies" sur les prix dans les rayons boucherie-volaille des grandes surfaces. Le journal évoque notamment "des concordances troublantes" lors des relevés d'étiquettes dans différents magasins. Ainsi que le témoignage, anonyme, d'un grossiste en volaille évoquant "des prix minimum de vente au consommateur" fixés par les abattoirs.

Y a-t-il donc eu entente entre sur les prix grands producteurs ? Une enquête est en cours, affirme Le Figaro. Elle aurait été lancée depuis novembre 2007 et se serait déjà traduite, dès décembre, par "une rafale de perquisitions chez les groupes concernés, leurs organisations professionnelles". Sur l'existence et les éventuels premiers résultats de cette enquête, la DGCCRF reste pour l'heure discrète et n'a souhaité "ni démentir ni confirmer" l'information.

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Un policier blessé par balle à Evry

Un policier a été blessé à la tête mercredi soir par arme à feu lors d'un échange de tirs sur l'autoroute A6

Les circonstances des faits demeurent confuses, mais ils auraient eu lieu alors que des policiers avaient pris en chasse des malfaiteurs qui avaient commis ou tenté de commettre un vol à main armée.

Le policier a été blessé à la tête par un des suspects, qui a tiré avec un fusil à pompe. Les jours du fonctionnaire ne sont pas en danger.

Selon une source judiciaire, les malfaiteurs auraient été surpris en train de décharger de la marchandise d'un véhicule à un autre à Massy (Essonne). Selon une source syndicale policière, les malfaiteurs ont été pris en chasse par des policiers de la Bac (Brigade anti-criminalité) de Palaiseau vers 18h45, et ont emprunté l'autoroute A6. C'est au niveau de l'embranchement entre l'A6a et l'A6b que l'un des malfaiteurs a tiré avec un fusil à pompe sur les policiers. Ces derniers auraient riposté.

Selon la même source, les malfaiteurs ont ensuite braqué une voiture avec laquelle ils ont pris la fuite. Ces éléments n'ont pu être confirmés de source judiciaire. L'enquête a été confiée à la PJ d'Evry.

La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a fait part mercredi de son "émotion" et adressé ses voeux de "prompt rétablissement" au blessé et a exprimé "ainsi qu'à l'ensemble des policiers, "son soutien dans l'exercice de leurs difficiles missions".

lundi 10 mars 2008

Traffic pourri aujourd'hui... Les raisons ?!

Vous l'avez peut-être remarqué, aujourd'hui, le trafic sur le RER D était plutôt perturbé.

En voici la raison :

Les résultats du premier tour des élections municipales 2008 !

  • Inscrits: 25153
  • Nombre de votants: 11959
  • Nombre d'abstention: 13194
  • Nombre de votes blancs/nuls: 385

Résultats :

  1. Manuel VALLS (EVRY, AVENIR POUR CHACUN Liste d union de la gauche) : 70,28% Elu dès le premier tour.
  2. Francis DOMINGUEZ (OSEZ LE CHANGEMENT Liste de la majorité) : 13,91%
  3. Francis COUVIDAT (EVRY 100 % A GAUCHE Liste d extrême gauche) : 8,20%
  4. Joseph NOUVELLON (VIVONS EVRY Liste centre-MoDem) : 7,61%

vendredi 7 mars 2008

Journée de la Femme à l'Hôtel de ville - Samedi 8 mars

  • 17h30 > Accueil

Exposition : "Ces femmes qui ont marqué l'année 2007" En partenariat avec les associations. Galerie de portraits de femmes particulièrement médiatisées en 2007 ou plus simplement reconnues localement pour leur investissement dans des domaines divers.

  • 18h00 > Théâtre-Forum

Deux artistes du Théâtre de l'Agora présenterons un dialogue à partir d'un travail mené avec l'association Génération Femmes autour de la question de l'arrivée en France et de la parentalité. L'occasion d'une réflexion avec le public et la Compagnie NAJE sur le thème de la parentalité à travers plusieurs questions : Être mère, le rôle de la place du père, l'évolution des rapports parents-enfants. A travers ce thème, il s'agit de saluer le rôle, ô combien fondamental, des femmes dans l'éducation des enfants et de souligner la solidarité et le soutient que peuvent apporter les nombreuses associations évryennes, qui se sont une nouvelle fois mobilisées autour de cette journée.

Remerciements : Association culturelle des Tamouls d'Evry, Association des familles d'Evry, Association des Franco-Tamouls d'Evry, APEL, ASAPA, CNES, Fédération Internationale de Soutien à Ingrid Bétancourt, Génération II, Génération Femmes, Jeunesse Arc-En-Ciel, Maison du monde, Merveilles créoles, Théâtre de l'Agora.

  • 19h30 > buffet
  • 20h30 Spectacle : "C'est tout moi" - Virginie Hocq

"C'est tout moi" est un spectacle à l'image de la comédienne qui l'interprète : pétillant, tonique et drôle. Virginie Hocq incarne tout au long de ce spectacle un nombre impressionnant de personnages. La capacité de transformation de la comédienne et la justesse de l'interprétation font oublier qu'elle est "seule en scène" et c'est tout un monde qui prend vie sous vos yeux. Impertinente, mais sensible, Virginie Hocq entraîne le spectateur dans les différents univers de son spectacle. "C'est tout moi", c'est elle, c'est nous !

  • Spectacle gratuit sur réservation au 01 60 91 63 71 où à f.ndame@mairie-evry.fr
  • Retransmission en direct sur écran géant
  • Parking gratuit
  • Garderie gratuite

jeudi 6 mars 2008

8 mars, projection "Akila vers l'Algérie"

Dans le cadre de la journée de la Femme, aura lieu une projection "Akila vers l'Algérie". Akila, peintre en région parisienne, gagne sa vie comme institutrice. Un jour, Akila annonce qu'elle est invitée à exposer sa peinture au Palais de la Culture d'Alger. C'est la première fois qu'elle s'apprête à retourner en Algérie depuis qu'elle a quitté ce pays depuis l'âge de 6 ans avec ses parents...

L'entrée est libre.

Des chants algériens animeront également l'après-midi.

Rendez-vous à la MJC à 15h.

Pour tout renseignement : 01 60 77 33 94